Bilan
Orange Gardens continue sa transformation pour mieux répondre aux nouveaux modes de travail. La phase 4 a permis d’accueillir environ 1 570 nouveaux arrivants et de réorganiser près de 600 salariés déjà présents, tout en poursuivant les travaux et ajustements du site, la réorganisation de collectifs déjà présents et la mise en service de nombreux espaces et équipements.
Les retours sont globalement positifs sur la qualité des aménagements, les équipements digitaux et l’accompagnement proposé.
Mais plusieurs points restent à améliorer, en particulier l’accessibilité, les navettes, le confort acoustique et thermique, ainsi que l’appropriation des espaces. Des actions correctives sont déjà engagées et un suivi est prévu dans la durée. L’objectif affiché est clair : faire d’Orange Gardens un campus plus efficace, plus durable et mieux adapté aux besoins de tous
Analyse de la CFE-CGC
Lors du CSEC du 10 juin 2026, la CFE-CGC Orange a pointé les limites du bilan de l’étape 4 du projet de réaménagement d’Orange Gardens. Si le projet est présenté comme une modernisation stratégique, les documents ne démontrent pas suffisamment ses effets réels sur les salariés, ni sur l’organisation du travail.
Ce que nous dénonçons :
- Une logique surtout financière et environnementale, avec un impact social insuffisamment pris en compte ;
- Des inquiétudes fortes sur l’accessibilité du site, l’allongement des trajets et les conséquences pour les salariés les plus exposés, notamment les personnes en situation de handicap ou en monoparentalité ;
- Des migrations techniques complexes qui font craindre des risques de perturbation et des coûts mal maîtrisés ;
- Des garanties encore trop floues sur la durabilité des aménagements, la gestion des déchets et les engagements environnementaux ;
- Un manque de transparence sur la participation des salariés et sur la prise en compte du travail réel.
La CFE-CGC Orange rappelle que le dossier ne répond pas clairement à trois questions essentielles : combien coûte réellement ce projet, qui supporte le surcoût des trajets, et comment le travail quotidien est-il réellement pris en compte.
Les élus ont relevé aussi des points de vigilance sur le respect des normes, notamment en matière de sécurité incendie et de renouvellement de l’air, avec des calculs et des plans encore insuffisamment détaillés.
Un bilan doit démontrer des effets concrets sur la qualité de vie au travail, la coopération, la charge mentale et les conditions réelles d’exercice des métiers.
Retrouvez l’intégralité de l’intervention : Ici
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