
Après une première alerte des personnels concernant l’insécurité en décembre, puis la fermeture du site du 3e arrondissement après la découverte d’impacts de balles le 7 janvier, la direction du groupe propose des solutions de télétravail et de coworking à ses salariés « le temps de l’enquête » et confirme être à la recherche de nouveaux locaux « complémentaires ».
C’est « la fin de Saint-Mouroir« . Après l’annonce de la création de « 300 nouveaux postes de travail » par la direction d’Orange, les représentants syndicaux du groupe font part de leur « soulagement« .
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« La direction nationale nous a confirmé qu’elle est à la recherche d’un nouveau site pour abriter une grande partie des salariés de Saint-Mauront, livre Nadège Poët, élue au CSE pour la CFE-CGC. On est enfin entendus et on revient enfin à une forme de logique.«
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« Aujourd’hui, seuls les techniciens continuent à travailler à Saint-Mauront, grâce à des parcours d’accès aménagés, via les parkings en sous-sol notamment, et des agents de sécurité qui travaillent avec des gilets pare-balles. Ces derniers ont également demandé un vitrage blindé à leur poste et l’inspection du travail a recommandé de ne plus travailler à moins de 10 m d’une fenêtre, décrit Nadège Poët. Travailler à 1 200 ici n’est plus possible et la direction nationale nous a confirmé la fin du ’Tous à Saint-Mauront’ et le redéploiement des équipes vers un ou deux nouveaux sites.«
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« On n’arrivera pas à zéro salarié à Saint-Mauront, et ce n’est d’ailleurs pas souhaitable, boucle Nadège Poët, qui travaille là depuis 1999. Mais ce site ne peut plus concentrer autant de travailleurs. Et, même si nous restons vigilants, c’est une vision que la direction nationale semble désormais partager.«
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Lire l’article complet sur La Provence – Pierre Korobeinik – 19/01/2026