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Le bilan de l’étape 2 confirme la poursuite de la mutualisation avec les transferts vers GSP et FSD. La Direction met en avant
des gains de productivité, une meilleure qualité des données et un accompagnement des salariés, avec 24 collaborateurs déjà intégrés dans les nouvelles structures.
Si l’enquête de perception souligne une intégration globalement réussie et une autonomie renforcée, la charge de travail, la communication et la lisibilité de l’organisation restent des points d’attention majeurs
La baisse des effectifs n’affecte pas tous les métiers de la même manière.
Ce sont surtout les domaines Client et Fonctions Support qui reculent, tandis que les progressions restent concentrées sur la Donnée et la Sécurité, et que l’Innovation et les Technologies concentrent désormais la moitié des recrutements nets.
L’entreprise fait clairement le choix de renforcer certains métiers pendant que d’autres se contractent.
La politique de recrutement des jeunes montre ses limites. En 2025, 56,6 % des recrutements concernent des salariés de moins de 30 ans, mais ces recrutements restent très loin de compenser les départs massifs à la retraite.
Forte baisse des mobilités internes, Le recul de la mobilité est un signal préoccupant. En 2025, les mobilités chutent encore de 22 %, et le taux de mobilité passe de 7 % à 5 %.91,2 % des mobilités se font à l’intérieur du même bassin d’emploi.
La dégradation de certains indicateurs sociaux doit nous alerter. En 2025, les congés maladie augmentent de 7,2 %, soit 80 salariés de plus.
Par ailleurs, On observe une baisse du taux de femmes dans les effectifs, dans les recrutements techniques et dans plusieurs dispositifs RH. Or, dans le même temps, la moitié des recrutements se concentre sur l’Innovation et les Technologies, c’est-à-dire dans les métiers les moins féminisés.
Analyse de la CFE-CGC
Chez Orange, la baisse des effectifs s’installe durablement et devient un choix structurel de l’entreprise. Malgré les recrutements, les départs restent très largement supérieurs, ce qui accroît la charge de travail, fragilise les collectifs et dégrade les conditions de travail.
La CFE-CGC Orange alerte sur l’absence de preuves concrètes sur les effets réels des transformations, de l’automatisation et des réorganisations sur la qualité de
service, la santé au travail et l’emploi interne. Elle dénonce aussi la montée des tensions dans certains métiers, la baisse de la mobilité interne, le recul de l’alternance et le recours croissant à la sous-traitance, qui affaiblissent les compétences et l’avenir professionnel des salariés.
Enfin, la hausse des arrêts maladie confirme une dégradation des indicateurs sociaux. Pour la CFE-CGC Orange, la Direction doit désormais apporter des garanties réelles sur l’employabilité, les reconversions, la formation et le suivi des impacts humains de ses choix.
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