
En retard sur Starlink, Amazon prépare son entrée sur le marché de la connexion internet par satellite avec son programme Leo. L’entreprise vise les entreprises avec une antenne offrant jusqu’à 1 Gbps de vitesse de connexion.
[…]
Tensions sur les fréquences
Notamment chez ses concurrents, déjà vent debout contre l’arrivée du géant américain en France. Eutelsat a ainsi déjà affirmé qu’Amazon « n’a fourni aucune preuve » que ses 3.232 satellites prévus respecteront les seuils techniques imposés pour éviter les brouillages avec d’autres opérateurs telecoms ou satellitaires. Au cas où ceci venait à se produire, il réclame à l’Arcep de révoquer purement et simplement son autorisation.
Une demande à laquelle s’est jointe la CFE-CGC Telecoms, qui réclame depuis plusieurs mois que l’Arcep, le gendarme des télécoms, retire à Amazon Leo son autorisation d’utilisation de fréquences.
« Ces constellations satellitaires, à l’instar de Starlink, bénéficient d’un avantage fondamental car elles peuvent rentabiliser leurs satellites à l’échelle de plusieurs pays et court-circuitent les opérateurs terrestres nationaux », alertait le syndicat des telcos il y a encore quelques jours. A voir si ces alertes seront susceptibles de dérailler la mise en orbite d’Amazon.
[…]
Lire l’article complet sur Les Echos (abonné) – 24/11/2025